Équipe de conservation 2016

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Alan Syliboy, coconservateur

Alan Syliboy est né et a grandi à Truro (Nouvelle-Écosse). Il vit au sein de la Première Nation Millbrook et il chemine dans la vie avec détermination. Alan a une longue liste de réalisations, mais beaucoup de gens sont surtout familiers avec ses œuvres d’art qui sont magnifiques et uniques, et qui nous captivent et nous inspirent.

En 1971, Alan a commencé des études privées avec l’influente artiste et activiste Shirley Bear, récipiendaire de l’Ordre du Canada. Quatre ans plus tard, il a décidé de poursuivre ses études dans le milieu artistique et il s’est inscrit au Nova Scotia College of Art and Design.

Artiste mi’kmaw établi, Alan tire son inspiration des pétroglyphes indigènes de la Nouvelle-Écosse. Son installation enveloppante, The Thundermaker, est construite autour de la légende mi’kmaw The Stone Canoe, qui a été découverte et traduite récemment et dans laquelle se trouve l’histoire du faiseur de tonnerre. Elle commence par un cercle faits de panneaux comportant des textes illustrés par Alan et finit par un tipi dans lequel est projeté un film d’animation racontant l’histoire. L’animation a été exécutée sous la supervision de l’artiste par des étudiants en animation numérique du Nova Scotia Community College. L’œuvre People of the Dawn d’Alan Syliboy a été finaliste lors de la remise du Prix du chef-d’œuvre en 2010.

Ian Funke-McKay, coconservateur

Artiste émergent travaillant à Halifax (Nouvelle-Écosse), Ian Funke-McKay est diplômé de l’université NSCAD (baccalauréat en beaux-arts, 2014). Il a récemment participé à l’exposition Showdown à la galerie Hermes . Il a pris part au programme d’artiste en résidence à la Chautauqua Institution dans l’État de New York. Se spécialisant dans la peinture, Ian travaille actuellement à des expositions, des emblèmes et des modèles spécialisés qui sont combinés pour être exposés. Ses recherches sur l’art héraldique médiéval l’amènent à explorer l’utilisation traditionnelle et expérimentale de la couleur. Ses projets ont reçu l’appui d’Arts Nouvelle-Écosse. Ian travaille de façon saisonnière comme instructeur en arts visuels au Ross Creek Centre for the Arts.

Shelley Fashan, coconservatrice

Shelley Fashan s’est consacrée aux arts et à la culture en Nouvelle-Écosse pendant la plus grande partie de sa vie. Membre fondateur de la Nova Scotia Mass Choir et de l’African Nova Scotian Music Association, elle a aussi été la première femme afro-néo-écossaise à siéger au conseil d’administration de l’East Coast Music Association, à celui du Conseil des arts de la Nouvelle-Écosse qui a créé le prix Portia White, et à celui du Partenariat culturel de la Nouvelle-Écosse. Elle a été l’une des premières personnes à faire partie du conseil d’administration du Prix du chef-d’œuvre du lieutenant-gouverneur. Shelley Fashan est la cofondatrice du festival « Emerging Lens Cultural Film Festival ». Elle siège au conseil d’administration de l’African Nova Scotian Music Association, et à ceux du Charles Taylor Theatre, de la Media Arts Association et de l’Ujamaa Association. Elle a fait partie de plusieurs jurys, notamment ceux de l’East Coast Music Association, de Factor, et du Programme sur la contribution des traditions culturelles non européennes du comité consultatif de Patrimoine canadien.

David Clark, coconservateur

David Clark est connu pour A is for Apple, son projet net.art qui a été présenté à Sundance, au SIGGRAPH, au FCMM, à la Transmédiale (Berlin) et au Museum of Moving Images (New York) et pour lequel il a obtenu le premier prix à SXSW (Austin, Texas) en 2003 et à FILE2002 (Sao Paulo, Brésil).

Parmi ses récents projets, mentionnons 88 Constellations for Wittgenstein, un projet net.art, le film à narration non linéaire Meanwhile et le long métrage Maxwell’s Demon.

David a obtenu une maîtrise en beaux-arts (sculpture) de la School of the Art Institute de Chicago. Il a aussi suivi le programme Whitney et fréquenté le Canadian Film Centre.

Consultez son site Web à www.chemicalpictures.net

Sue Goyette, coconservatrice

Née à Sherbrooke (Québec), Sue Goyette a grandi à Saint-Bruno-de-Montarville sur la rive sud de Montréal.

Son premier recueil de poèmes, The True Names of Birds (1998), a été en lice pour le prix du Gouverneur général en 1999, le prix Pat Lowther et le prix Gerald Lampert. Son premier roman, Lures (2002) a été en lice pour le prix Thomas Head Raddall en 2003. Sue a aussi écrit une autre série de poèmes, Undone (2004) et gagné le prix littéraire de CBC pour son poème Outskirts. Son recueil de poèmes du même nom a gagné le prix de la poésie de l’Atlantique en 2012. L’année suivant, la maison Gaspereau Press a publié le quatrième recueil de poèmes de Sue Goyette, Ocean, et en 2015, son cinquième recueil, The Brief Reincarnation of a Girl.

Sue a obtenu le Prix du chef-d’œuvre du lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse en 2015 pour Ocean. Ce prix reconnaît l’excellence d’une œuvre d’art ou de design particulière dans quelque mode d’expression que ce soit. Il est accompagné d’un chèque de 25 000 $.

Sue Goyette a fait partie du corps professoral au Maritime Writers' Workshop, au Wired Writing Studio de Banff, et à la Sage Hill Writing Experience.

Elle habite à Halifax (Nouvelle-Écosse) et enseigne à l’Université Dalhousie.

Sara Hartland-Rowe, coconservatrice

Sara Hartland-Rowe est une artiste peintre qui vit en Nouvelle-Écosse depuis 15 ans. Elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts de NSCAD en 1990, puis elle a déménagé à Chicago pour y faire une maîtrise en beaux-arts. Depuis, elle a utilisé une grande variété de moyens d’expression pour produire ses œuvres qui ont été exposées au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Elle a eu d’importantes expositions en solo ou avec un autre artiste, notamment Small World (Museum for Textiles, 1998), Days Are Where We Live (Museum London, 2000), The World in the Evening (galerie d’art de l’Université Dalhousie, 2002), The Prince (Durham Art Gallery, Ontario, 2003), all things good and pure (Musée des beaux-arts de la Nouvelle-Écosse, 2004), et Look to the Living (galerie d’art de l’Université Mount Saint Vincent, 2012). Sara a reçu une aide financière des conseils des arts national et provincial. Ses œuvres se trouvent dans des collections publiques et privées.

Dans son studio, elle pratique la peinture et s’exprime dans des installations, des œuvres in situ, des tableaux de chevalet et des œuvres peintes sur des surfaces inégales. Son travail est caractérisé par une volonté constante d’expérimenter avec la forme et la structure, et un intérêt également constant dans les êtres humains comme sujets.

L’une de ses œuvres a été finaliste pour le Prix du chef-d'œuvre en 2015.